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Siège social : 22, rue de l'Aubette de Magny, 95500 GONESSE,
Correspondance : 2, allée du Parc, 95500 GONESSE.
D.G. et Cl.L.
Samedi 5 avril : sortie à Montmartre avec restaurant “À la Bonne Franquette” ;
Samedi 14 juin 2014 : visite des Serres d’Auteuil ;
Forum des Associations : samedi 6 ou 13 septembre 2014 ;
Journée du Patrimoine : samedi 20 et dimanche 21 septembre 2014 ;
Samedi 11 octobre : grande sortie à Ypres (Belgique) ;
Samedi 25 octobre 2014 : conférence de Jean-Claude Lerat à l’auditorium « Les Ailes Françaises en 14/18 et naissance de l’aéroport du Bourget », suivie d’un restaurant et de la visite du Musée de l’Air du Bourget ;
Samedi 15 novembre 2014 : sortie parisienne à définir ;
Samedi 13 décembre 2014 : théâtre ;
Samedi 17 janvier 2015 : Assemblée Générale.
En ce 16 juin de l’an 2012, les participants à la sortie organisée par Patrimonia se dirigent de concert vers Meaux, capitale de la Brie, pour vivre, le temps d’une journée, une expérience touristique inoubliable.
Notre convoi de véhicules devait d’abord gagner le Musée de la Grande Guerre du pays de Meaux. D’envergure internationale, ce beau musée valorise, dans une architecture moderne, une page considérable de l’histoire de France, laquelle a douloureusement marqué la région, singulièrement durant la bataille de la Marne en septembre 1914. L’originalité de la collection abritée par ce musée tient, en un mot, à son exceptionnelle diversité : uniformes de soldats, armement et pièces d’artillerie, objets de la vie quotidienne, journaux, photographies, affiches, dessins, y sont exposés dans un amusant désordre apparent… La muséographie est attractive, grâce à la reconstitution réaliste d’un champ de bataille, à la présentation d’avions et de véhicules, qui s’enrichissent de projections d’images au moyen de bornes audiovisuelles interactives. Jouant à saute-moutons, de salle en salle, les enfants accomplissaient le parcours des « Animaux dans la Grande Guerre » à l’aide d’un petit cahier remis à l’accueil ; de leurs côtés, les adultes disposaient d’audio-guides, qui furent bienvenus.
En fin d’après-midi, nous nous sommes rendus vers la Cité Épiscopale, véritable cœur sacré de la ville où la Confrérie du Brie de Meaux nous y accueillit pour une présentation et une dégustation du célèbre fromage, aux origines lointaines, si bien associé à la gastronomie française.
Le périple devait se poursuivre de belle manière. Un bénévole du spectacle intitulé « Les Flèches du Temps », nous organisa la visite des coulisses de cette représentation nocturne. Alignement infini de 3 600 costumes confectionnés pour plus de 300 acteurs bénévoles, qui se produiront quelques heures après sous nos yeux dans un magnifique bal de jets de laser, de fumées et de feu. Étalage de perruques gominées blondes et brunes, débauche de chaussures en tout genre, déballage d’accessoires de toutes tailles…
Pendant que les acteurs s’affairent, nous allons nous restaurer. La nuit tombe. Nous gagnons les tribunes et nous nous y installons, emmitouflés de poncho, pull et K-way. Le vent se lève, pas de pluie fort heureusement, le spectacle peut alors commencer. Les acteurs nous emmènent sur les traces de Louis XVI, de Napoléon et de bien d’autres personnages qui ont marqué 1000 ans d’histoire de la ville de Meaux et de sa région. Nous sommes peu à peu enveloppés de jeux de lumières qui se projettent sur les décors naturels de la Cour de la Cité Épiscopale. Nous sommes très vite transportés dans un monde irréel où l’imaginaire se nourrit de la magie du spectacle ; les lasers, les artifices, les effets spéciaux nous font cheminer dans un splendide voyage à travers le temps. Tous nos sens sont en éveil devant ce conte historique qui mêle musique, danse, poésie et scènes à grands spectacles. Cette approche ludique de notre passé devait éblouir petits et grands.
Après 1 heure 30 de rêves enchanteurs, la réalité nous rappelle doucement à l’ordre. À regret, nous devons alors reprendre le chemin du retour et regagner Gonesse, l’esprit encore tout agité par tant de merveilles vécues le temps d’une belle journée de juin.
Patricia Ménard
Très tôt partis de Gonesse, en ce 17 mars 2012, les participants à cette escapade d’un jour gagnèrent Tours, ville d’Arts et d’Histoire, avec, en ligne de mire de cette sortie organisée par Patrimonia, la (re)découverte du célèbre tableau abrité par l’église Saint-Pierre Saint-Paul de Gonesse, prêté pour les besoins d’une exposition temporaire, - conçue à l’initiative du musée des Beaux-Arts - « Tours 1500 », consacrée à l’art en Touraine entre Moyen-Âge et Renaissance.
La Mise au tombeau, œuvre attribuée au peintre Jean Bourdichon.
Annabelle, notre guide tourangelle, nous attendait de bon matin sous un ciel grisâtre.
Basilique Saint-Gratien.
La cathédrale Saint-Gratien est notre première visite. Majestueuse et toute en finesse, elle fut bâtie entre 1170 et 1547. Nous avons pu admirer les grandes orgues du xvie siècle, le tombeau des enfants de Charles VII et d’Anne de Bretagne, en marbre de Carrare, de l’école de Michel Colombe et les somptueux vitraux.
Les verrières du haut cœur présentent l’un des plus beaux ensembles de l’art du vitrail français du xiiie siècle. Un merveilleux album d’images dont la composition a été réalisée pour une lecture à distance. La cathédrale Saint-Gratien est considérée comme un monument clé dans l’évolution de l’art du vitrail.
![]() Basilique Saint-Gratien. |
![]() Basilique Saint-Gratien. |
![]() Logis du prieuré. |
![]() Prieuré. |
À quelques pas de cet édifice, l’ancien Palais des Archevêques, aujourd’hui musée des Beaux-Arts, qui abrite une collection inédite d’œuvres d’art de Touraine, produites entre le Moyen Âge et la Renaissance : panneaux peints, manuscrits enluminés, tapisseries, sculptures se succèdent sous nos yeux, pour le plus grand plaisir des sens, dont « la Vierge d’Écouen ». œuvre de l’école de Michel Colombe.
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Toutefois, notre attention s’est plus particulièrement portée sur les œuvres de Jean Bourdichon, élève de Jean Fouquet, peintre et enlumineur de la Cour de France entre la fin du xve et le début du xvie.
On lui attribue avec certitude la Vierge en oraison ; en revanche, selon les spécialistes, la Mise au Tombeau de Gonesse, qui était attribué jusqu’à présent à Jean Bourdichon pour des raisons purement stylistiques, serait l’œuvre en réalité d’un autre disciple de Fouquet, Jean Poyer.
Après cette matinée, riche en découvertes et en surprises, une petite pause fut la bienvenue : le restaurant de poisson, le Martin Bleu, nous accueilli de belle manière en nous offrant en guise de plat de résistance, du silure, et un crémet tourangeau en dessert, ce qui réjouit nos papilles impatientes.
Prieuré de Saint-Côme.
Nos visites ne s’interrompirent pas pour autant car nous avions rendez-vous à 15 heures avec Pierre Ronsard au Prieuré de Saint-Côme, où il vécut 20 ans durant.
Bâtis à partir du xie jusqu’au xve siècle sur une ancienne île de la Loire, le prieuré et son église s’entourent d’un parc où subsiste le superbe réfectoire abritant une chaire romane et le logis du prieur, ancienne habitation de Pierre Ronsard. C’est un lieu de passage pour les pèlerins en route pour Saint-Jacques de Compostelle. Le prieuré connaît une grande prospérité. Pierre Ronsard devint prieur des lieux de 1565 jusqu’à sa mort en 1585. À l’occasion de ce détour, nous sommes entrés dans l’intimité du poète, en visitant avec admiration sa demeure.
Au premier étage sa chambre et le cabinet de travail où il composa ses œuvres littéraires. C’est ici qu’il s’est éteint à l’âge de 61 ans.
Vers 17 heures, chacun put faire ses achats de souvenirs avant de regagner le car, qui nous ramena à Gonesse vers 20 heures. Durant le voyage, malgré la légitime fatigue des participants, les conversations allèrent bon train, toujours dans une merveilleuse convivialité.
Patricia Ménard
Samedi 14 juin 2014
Patrimonia vous propose une promenade architecturale matinale, dans un quartier du 16e arrondissement de Paris proche de la Porte d’Auteuil, avec la visite de la maison La Roche (1923-1925). Cette maison est un exemple d’architecture moderne classée Monument Historique depuis 1996. La maison La Roche peut être considérée comme représentant un tout nouveau langage architectural dans la construction de logements.
L’après-midi laissez-vous surprendre par un tout autre décor, c’est un voyage à travers l’élégance, le charme, l’exotisme et la richesse d’un jardin extraordinaire. Le jardin des Serres d’Auteuil, paradis des amateurs de botanique, mérite d’être découvert par tous les néophytes amoureux de la nature.
Pour tout renseignement et/ou réservation :
Mèl. nicole.piat[at]orange.fr, Tél. 06 30 73 57 21.
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